ENTREVUE DU 25 MARS Notre animateur, Richard Martineau, explore cette ville en déclin où les maisons abandonnées foisonnent autour des usines désaffectées et des théâtres en décomposition, qui témoignent avec désolation de l’impitoyable réalité économique qui frappe cette ville de l’État du Michigan, jadis berceau de l’automobile et de la musique Motown, devenue le nouveau refuge pour des milliers d’Irakiens, une terre d’accueil qui rappelle étrangement Bagdad... sans les bombes.
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R.M. La plus grande communauté irakienne aux États-Unis vit à Détroit. Ils doivent se sentir chez eux parce que Détroit ressemble à Bagdad bombardé. Je suis allé rencontrer quelques-uns de ses représentants.
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R.M. Dans les environs de la ville de l'automobile vit la plus grande communauté arabe aux États-Unis. Libanais, Yéménites, Syriens et Irakiens d'origine y ont recréé un véritable Moyen-Orient en miniature. Pour tâter le pouls de cette population atypique, je suis allé rencontrer l'éditeur du plus important journal de langue arabe en Amérique, établi en banlieue de Détroit, Osama Siblani.
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