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Cette semaine, à Il va y avoir du sport,
Marie-France Bazzo reçoit Serge Chapleau .
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BIOGRAPHIE
Né à Montréal en 1945, Serge Chapleau est diplômé de l'École des Beaux-Arts. Deux événements ont marqué sa carrière : en 1971, il faisait ses débuts comme caricaturiste professionnel au magazine Perspectives et depuis, il n'a cessé de parodier à coups de crayon tant l'actualité politique tant l'actualité culturelle dans de nombreux journaux et magazines. Le deuxième événement marquant a été la création, en 1980, de la marionnette Gérard D. Laflaque qu'il a animée sur tous les écrans de télé.
Caricaturiste au quotidien Le Devoir pendant 5 ans, il est depuis avril 1996 caricaturiste au quotidien La Presse. Inscrit depuis 1995 au prestigieux prix pancanadien National Newspaper Awards, Serge Chapleau a été mis en nomination chaque année et a remporté cinq fois. Au cours de 1999 et 2000, Serge Chapleau a animé, avec la journaliste Chantale Hébert, l'émission de télévision La face cachée de la une, à Télé-Québec.
Aujourd'hui, Serge Chapleau est très régulièrement invité dans diverses émissions de radio et de télévision à venir commenter, avec humour et ironie, l'actualité du moment.
Chaque année, depuis 1993, les Éditions du Boréal publient le recueil des meilleures caricatures de Chapleau, L'année Chapleau.
En 2004, son personnage Gérard D. Laflaque devient virtuel et revient au petit écran avec une émission hebdomadaire à Radio-Canada.
« Mon Gérard D. Laflaque celui qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui dit souvent des choses grosses, grosses, grosses, des chose que beaucoup de gens ne disent que dans des «party» »
La dernière campagne électorale au Québec aura donné l’occasion à Gérard D. de suivre à sa façon les chefs de différents partis politiques en s’amusant à leurs dépens. Gérard D. Laflaque n’a pas cessé d’attirer des téléspectateurs (un million au début de mars dernier) qui voulaient suivre les merveilleuses péripéties électorales de Gérard D. Il a même ouvert la très sérieuse soirée des élections de Radio-Canada. l On peut se procurer cette semaine un coffret DVD qui contient toutes les émissions diffusées la saison dernière (2005-2006).
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Les Débats |
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1. Doit-on exporter massivement notre hydro-électricité pour créer la richesse?
Avec comme panélistes
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René Vézina,
rédacteur en chef délégué du journal Les Affaires |
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Gaétan Breton,
professeur titulaire au département des sciences comptables de l'Université du Québec à Montréal |
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Jean-Thomas Bernard,
professeur et titulaire de la Chaire en économique de l'énergie électrique, département d’économie, Université Laval |

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Luc Boulanger,
directeur exécutif de l’Association québécoise des consommateurs industriels d’électricité |
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2. La République du Plateau prend-t-elle trop de place au Québec?
Avec comme panélistes
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Frédérick Têtu,
professeur de philosophie au Collège FX Garneau de Québec |
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Michel Labrecque,
conseiller municipal à Montréal et PDG du Festival Montréal en Lumière |

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Stéphane Gendron,
maire de Huntingdon |

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Marie-Louise Arsenault,
journaliste |
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L'étoile
de la semaine |
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Le choix du public s'est arrêté
sur
Julie Châteauvert .

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Le bulletin
de nouvelles |
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| Geneviève
Rochette |
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Frédérick
Savard |
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Le commentaire
de Guy Nantel |
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| Guy
Nantel |
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Les Gradins |
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Bonjour Marie-France Bazzo et à l'équipe,
J'ai assisté à l'enregistrement de l'émission du 23 mars dernier. Quand on a annoncé les prochains débats, j'ai eu envie de partager avec vous un terme de mon cru...
Concernant le Débat 2: La République du Plateau prend-t-elle trop de place au Québec?
Quand j'habitais à Montréal (une vingtaine d'année), j'avais inventé un qualificatif pour mes nombreux amis du Plateau. Elles et ils ne semblaient que valoriser leur culture "locale" et ne voulaient presque jamais s'aventurer hors de leur territoire pour explorer d'autres quartiers. Pour eux, ils n'y avaient que le "Plateau" !!!
Je les surnommais affectueusement "les plateaucentriques"
Bon débat ! Et merci encore pour la semaine dernière, j'ai beaucoup apprécié.
Nathalie Bandulet
maintenant habitant à la campagne en Estrie
Bonjour à vous,
Le problème n'est pas nécessairement les gens qui résident au plateau. Il s'agit plutôt de ceux qui occupent le poste de chroniqueur ou de soi-disant expert, dans les médias de Montréal, et qui nous dictent la bonne pensée, la bienséance idéologique, la rectitude politique et ce que nous devons considérer comme la bonne attitude à avoir face à des idéologies.
La convergence, le semblant de "non-partisanerie" de radio-Canada sont devenus intolérables pour l’autre population.
Le plateau devrait être heureux de voir que les gens des régions commencent à avoir une opinion propre à eux. C'est un "BRAINSTORM" provincial qui ne peut qu'être bénéfique pour tous.
On n’avait qu'à voir la tronche des invités à BAZZO.TV lors de la soirée électorale, pour voir ce qu'est la vision des gens du plateau. C’était que comme si on venait d’annoncer l’attaque du Wolrd Trade Center. « Comment est-il possible que le peuple vote pour un parti de droite? » Les gens qui ont cette pensée, ne savent pas ce qu’est la droite ! Leur réveille a été brutal lundi dernier.
Finalement
J'aime bien votre émission.
Malgré tout, continuer votre beau travail.
Roch Fournier
St-Gilles Cté Lotb.
Bonjour à l'équipe de Marie-France et à Marie-France elle-même,
Votre dernière émission (débat du plateau) m'a vraiment surprise sous plusieurs aspects. Je savais qu'une rupture entre Montréal/Québec existait. Mais son envergure ou les aspects qu'elle semble avoir m'ont surprise.
Mes grands-parents et parents sont nés sur le Plateau, moi dans St-Léonard, il y a 38 ans. J'habite Québec et/ou sa couronne depuis maintenant 30 ans ( oui, Québec aussi a ses couronnes). Et je suis de gauche toute (avec ou sans souveraineté)!
J'aime Montréal car elle m'impressionne. Quand j'y débarque, je l'avoue, je m'y sens comme une fille de la campagne. Montréal est grosse, haute, grande, rapide, mélangée, contrastante, grouillante, elle est parfois grise parfois colorée, laide, abîmée et sale, d'autres fois elle très belle, structurée, douillette et évidement multi ethnique, LGBTTt (combien de T?) et quoi encore... Bref, pour être à l'aise avec autant de contrastes et de variétés toute personne est obligée d'y être trempée pendant un bon moment. N'y passer que quelques jours ou heures par année ne permet de s'y sentir à l'aise, de s'apprivoiser à ses très nombreuses caractéristiques. Je vais à Montréal 1 ou 2 fois par année pour m'y promener. Je me sens alors voyeuse. J'aime observer toute cette variété, cette faune bigarrée. J'aime aussi y manger. Elle me fait peur aussi. L'année dernière, pour les obsèques de mon Grand-père, je me suis un peu perdue avec mes enfants (de 8 et 9 ans), nous étions à pied près d'un hôpital (St-Luc ?) et d'un pavillon universitaire. Je vais passer un coup de fil à un cousin et je laisse mes enfants sur quelques pieds de carré de verdure. En 2 minutes, mon garçon a trouvé une seringue dans un buisson! Pas de chance, direz-vous, mais c'est arrivé...
Et Québec, et oui vous vous en doutez : j'aime Québec. Mes raisons sont nombreuses et elles peuvent paraître bien ternes pour de robustes citadins de Montréal ou du très class Plateau. Et je n'en discuterai pas ici, j'assume très bien sans me justifier. Mais ce que j'assume moins bien, c'est effectivement, le choix des électeurs de Québec. Et je ne dis pas que je ne le comprends pas. Parce que, je pense, que la vie tranquille des gens de Québec peut effectivement, influencer leur état d'esprit. La vie urbaine confronte les gens à de nombreuses réalités, les obligent à remettre en perspective des façons penser ou de se faire qui ailleurs restent imperturbables. Malheureusement, bien peu de gens ou de communautés ne changent s'il n'y a pas de nécessité. Et le changement est un mouvement qui doit combattre la force d'inertie.
Montréal réfléchit, bouge et fait autrement parce que Montréal voit concrètement son environnement social, culturel et autres se modifier. La tangente différente du Plateau ou de Montréal ne peut être compris ailleurs parce que les préalables au mouvement n'y sont pas des réalités tangibles. Pour Québec et les régions, les changements sociaux entre autres sont lointains, et souvent inconnus ou évités parce qu'insécurisant. Bref, l'inertie règne à Québec et ailleurs et les derniers résultats électoraux en sont la démonstration. Et c'est bien dommage, car autrement on pourrait aller au devant des choses.
Tout cela m'amène à la gauche comme l'on fait vos invités. Je pense de la gauche qu'elle est avant-gardiste. Car elle réfléchie et cherche des solutions aux causes plutôt que des solutions aux effets des problèmes vécus. Elle ne nage pas en surface donc elle comprend que tout est lié: le sociale, l'environnement et l'économique et le reste. Les gens qui représentent la gauche sont souvent des intellectuels, des gens réfléchis: effectivement, la gauche voit au-delà des évidences, et propose des solutions à long terme. Ce qui contraste avec la droite qui est souvent simpliste en réduisant les problèmes à leur expression économique et les solutions à des exercices mathématiques: plus ou pas assez (investir ou couper) blanc ou noir. Y a-t-il des situations politiques ou sociales que ne comportent qu'une dimension exclusive?
La réflexion demande aussi beaucoup temps pour trouver et choisir de bonnes sources, pour comparer, analyser, confronter nos croyances et connaissances, pour remettre en question et demeurer fournir l'effort d'objectivité. Bref, réfléchir n'est pas simplement une affaire de QI ou de diplôme. Un QI élevé peut ne pas être intéressé à la recherche d'info, de mise à jour de ses connaissances et croyances, il peut mettre ses aptitudes au service d'une seule cause, donc ne pas être objectif. Même chose pour le détenteur de grand diplôme. Remettre en cause ses connaissances et croyances n'est pas nécessairement une activité auquel il veut s'adonner. L'intellectuel est en quête constante de connaissances, il se met à jour, s'actualise, il fait des efforts d'objectivité et de confrontation avec la réalité et même avec l'histoire. Réfléchir, intellectualisé, actualisé demande du temps: être maire, avoir une formation d'avocat ou être un animateur d'émissions TV ou radio ne font donc pas de vous un intellectuel.
Pour qu'une personne tout comme une population réfléchisse, il faut qu'elle accepte de se remettre en cause et donc qu'elle lutte contre la force d'inertie liée au mouvement qu'engendre la réflexion. Je pense, malheureusement, que trop souvent nous attendons d'être confrontés à des changements tangibles avant d'amorcer une réflexion. Des preuves de cela sont florissantes tant dans l'Histoire que dans l'actualité.
Les changements sociaux visibles débutent généralement dans le cœur des grandes villes et c'est pourquoi, à l'heure actuelle, Montréal ou plus précisément, le Plateau, s'actualisent à des réalités nouvelles et pas le reste de la province ou si peu.
Pour terminer, je constate souvent dont lors de votre dernière émission, que des gens se prétendent de gauche tout en la critiquant fortement. C'est m^me personnes vont même aller jusqu'à accorder leur vote à la droite. C'est donc dire qu'aux yeux de ces gens une droite qu'elle quelle soit vaut mieux qu'une gauche qui, sous certains aspects ne leur plaît pas. Pourquoi, ces gens qui du bout des lèvres se disent de gauche, en demande-t-il plus à la gauche qu'à la droite. Est-ce que ça fait branché de se dire de gauche? (je peux pavaner sur le plateau, moi aussi, je suis un intellectuel, moi aussi) À mon avis, au contraire, une gauche m^me imparfaite, vaut mieux qu'une droite, nageant en surface, comme toutes les droites actuelles. Avoir peur d'une gauche imparfaite, c'est aussi oublier ou sous-estimer ou méconnaître notre système parlementaire qui viendrait rapidement ralentir ou diminuer les ardeurs ou dérives d'une gauche. Dire gauche ne veut pas dire absolu, la perfection n'est pas de ce monde. Seulement, à l'heure actuelle la gauche, doit s'unir et ceux qui se prétendre de gauche doivent cesser de s'offusquer pour des broutilles et cesser de parler du bout des lèvres. Si dans 10 ou 20 ou 50 ans une gauche est solidement implantée, ce sera le temps de lui donner des visages différents et de choisir qu'elle gauche est la meilleure. Pour le moment, il faut s'unir et surtout réfléchir d'où que nous soyons.
Isabelle Martineau
3e arr. Québec
Géographe et présidente de l'association de Louis-Hébert, NPD
Lors de l'émission du vendredi 30 mars 2007, le premier débat a permis
de prendre acte de la différence significative qui existe entre d'une
part les supposés «rêveurs» (et intellectuels) du Plateau et les
prétendus représentants du «vrai monde», ces privilégiés qui vivent sur
le bon vieux «plancher des vaches». En fait, le débat a remis au centre
de l'analyse le bon vieux concept de «vrai monde» (ou de «monde
ordinaire»). Ce concept, comme les concepts similaires, a le don de m'horripiler et de m'apeurer. Cela me rappelle la fin des années 60 et le début des années 70
lorsqu'on a vu se développer et se répandre le concept de MAJORITÉ SILENCIEUSE. Selon de nombreux spécialistes, ce seraient le président
Richard Nixon et le vice-président Spiro Agnew qui auraient lancé dans
le champ de l'analyse intellectuelle ce concept, alors de droite, qui
insinuait que les élites réactionnaires et «droitières» formulent, à la
place du brave peuple, ce que ce brave peuple pense, sent, ressent et
désire. Dans le même sens, mais à gauche, nous avons eu droit aux
masses prolétariennes et paysannes guidées par l'avant-garde éclairée,
nous avons eu droit au «monde ordinaire» des centrales syndicales se
prenant elles aussi pour l'avant-garde éclairée. Lors de l'élection
provinciale de 1973, nous avons eu droit aux VRAIS QUÉBÉCOIS votant
forcément pour le Parti Québécois.
En fait, le débat du vendredi 30 mars, débat rondement mené, a rallumé en moi de nombreuses petites lumières et il va m'amener à davantage
réfléchir à la question des rapports entre les élites (parfois
autoproclamées) et l'ensemble de la population, ensemble pluriel, éclaté et non monolithique.
Quant au deuxième débat sur l'exportation de l'électricité, malgré les
efforts de l'animatrice, il fut tout sauf électrisant ou galvanisant.
Il fut même un peu tétanisant. Cette guerre de chiffres ne projetait
pas une grande lumière sur la question pourtant lumineuse de
l'électricité.
Mes meilleures salutations à Marie-France Bazzo et à toute l'équipe!
J'espère avoir la chance de déguster IL VA Y AVOIR DU SPORT lorsque
viendra la prochaine saison télévisuelle, celle de l'automne!
Jean-Serge Baribeau
Bonjour,
mon opinion, personnellement je trouve qu'il est raisonnable de vendre notre électricité, mais qu’au départ tous les besoins du Québec sois combler et cela au plus bas prix possible. Avec la mondialisation, des pays décide de ne plus charger d'impôt a des compagnies (seulement les travailleurs payent de l'impôt) d'autre plus pauvre exploite les travailleurs afin de compétitionner.. les fameux Nike…, mais nous quelles avantages offrons-nous? Si nous pouvons attirer des entreprises en faisant des rabais considérables sur l'électricité. Alors au lieu de vendre et que l'entreprise soit au États-Unis, peut-être viendrais telle s'établir ici au Québec, si nous la charmons...? Pour être économiquement rentable.. attirer des clients (Entreprise) on doit malheureusement faire la pute, en quelque sorte offrir des services intéressent et a bas prix. Quel sont nos charmes? Quel sont les charmes des autres pays? Une chose est sur l'économie mondial est en guerre et sa ne fais que commence...
Francois Normandin,
Shawinigan.
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