archive du 03 novembre
 
 
 
 
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Date/ invité/débat 1/débat 2

 

 
Cette semaine, à Il va y avoir du sport, Marie-France Bazzo reçoit en entrevuel e candidat au leadership du PLC Stéphane Dion.

 

BIOGRAPHIE

Stéphane Dion est né en 1955. Il est le fils du politicologue de renom Léon Dion. Il fait de longues études au Québec et en Europe. Il a obtenu un baccalauréat et une maîtrise en science politique à l'Université Laval en 1977 et 1979 respectivement, ainsi qu'un doctorat d'État en sociologie de l'Institut d'études politiques de Paris, il a enseigné à l'Université de Moncton en 1984 et à l'Université de Montréal de 1984 à janvier 1996, en tant que professeur de science politique. Il s'est spécialisé dans l'étude de l'administration publique ainsi que dans l'analyse et la théorie de l'organisation. Il publie, entre 1987 et 1995, plusieurs livres et articles traitant de la science politique, de l'administration publique et de la gestion.

Ardent défenseur du fédéralisme, il fait de nombreuses interventions dans les médias, notamment lors de la campagne référendaire de 1995. Stéphane Dion a été assermenté Président du Conseil privé de la Reine pour le Canada et Ministre des Affaires intergouvernementales le 25 janvier 1996. Il l'est demeuré jusqu'au 12 décembre 2003. Il a travaillé à la conclusion d'innombrables ententes fédérales provinciales. Il a joué un rôle important pour la conclusion de l'Entente-cadre sur l'union sociale le 4 février 1999. Il a aussi contribué au rapprochement entre le Canada et d'autres fédérations, notamment à la signature d'ententes avec le Mexique et la Russie. Il a aussi créé le Forum des fédérations en octobre 1999, organisation dont la mission est d'aider les fédérations à mieux apprendre les unes des autres.

Cible privilégiée des nationalistes québécois, il obtient une grande victoire en mars 2000 alors que son projet de loi C-20 sur la clarté référendaire est adopté par la Chambre des communes
M. Dion a été le ministre responsable des langues officielles d'avril 2001 à décembre 2003. Il est l'auteur du Plan d'action pour les langues officielles, plan par lequel le gouvernement entend renforcer sa politique linguistique en l'adaptant aux réalités du 21e siècle.

M. Dion a été nommé ministre de l'environnement le 20 juin 2004 jusqu'au renversement du gouvernement Libéral. Présentement, il est candidat de la course à la chefferie du PLC.

 

 

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Les Débats  
1. Est-ce le début du déclin de l'empire américain?
Avec comme panélistes :
Bernard Landry,
ex-premier ministre du Québec
    Luc Lavoie,
vice-président des affaires corporatives, Québécor

Charles-Philippe David,
titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques à l'Uqàm
    Denis Vaugeois,
historien


2. Faut-il privatiser les services municipaux?
Avec comme panélistes :

Nathalie Elgrably,
chroniqueur au Journal de Montréal

   

Jean Lapierre,
ex-président du syndicat des Cols bleus de Montréal

Éric Trudel,
auteur du livre Montréal, ville d'avant-garde?

 

   
Marc Laviolette,
vice-président de la Fédération de la métallurgie, CSN
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L'étoile de la semaine 
 

 

Le choix du public s'est arrêté sur Bernard Landry.

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Le bulletin de nouvelles
 
Geneviève Rochette   Frédérick Savard

 

     

 

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Le commentaire de Guy Nantel
 
Guy Nantel        

 

     

 

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Les Gradins
Bonjour à toute l'équipe,
Félicitations pour votre émission! J'ai particulièrement aimé la dernière émission où l'invité était Stéphane Dion. Non pas que je partage les opinions de M. Dion (oh! que non), mais j'ai trouvé que l'échange avec M.-F. Bazzo tellement sympathique et informatif. Cela m'a permis d'apprécier l'homme politique. C'est rare que nous ayons l'occasion de mieux comprendre la démarche d'un politicien - même si on ne partage pas ses idées. Madame Bazzo, vous êtes une excellente intervieweuse. Et que dire du premier débat - cela faisait longtemps que je n'avais pas assisté à un échange avec des invités d'une telle qualité - vraiment, ce fut une belle soirée !

Louise Lecavalier
Terrasse-Vaudreuil

Bonjour,
J'ai regardé avec grand intérêt le débat sur la privatisation des services municipaux. Je suis technicien en génie civil à Montréal depuis 1990. Devant un débat aussi superficiel, il y a beaucoup à dire et à ajouter.

En premier lieu, les invités l'ont mentionné clairement, le privé est TRES présent dans tous les secteurs à Montréal. Ce qu'on pourrait ajouter, c'est que dans certaines activités, ils réalisent 100% des travaux (…) Jamais vous ne verrez un seul fonctionnaire de la ville sur les chantiers de la ville -centre. Alors c'est le loup qui ouvre la porte de la bergerie à l'ensemble de la meute...Servez-vous !

(…) En hiver, 100% du transport de neige et 65% du soufflage est confié au privé. Le service des travaux publics est encore responsable de l'épandage de sel dans les rues et sur les trottoirs. Mais pour une bonne raison. Les poursuites civiles relatives aux accidents causés par le verglas, les chaussées et les trottoirs glissants sont tellement coûteuses que les entreprises demanderaient des fortunes pour assurer ces responsabilités (…) Les réparations de clôtures, le déblocage des puisards, le recyclage, la fourrière, le remorquage, le transport de conteneurs, sont quelques-unes des opérations qui sont confiées à 100% au privé.

Pour allez droit au but, je donnerai deux caractéristiques dominantes de nos relations avec le privé. En premier lieu, pour un travail donné, l'arrondissement débourse entre 25 et 50% plus chère quand elle confie ce travail au privé. En contrepartie, les travaux sont réalisés 3 ou 4 fois plus vite. Les entreprises privées sont mieux équipées et les horaires, les pauses ne sont pas les mêmes qu'à la ville. À Montréal, on travaille 35 heures par semaine. Alors la question qu'il faut se poser est la suivante : Est-ce qu'on est vraiment pressé au point de payer 50% plus chère pour réaliser en 2 mois des travaux que les employés de la ville peuvent réaliser en 3 mois ?

Ce n'est pas en privatisant plus que les arrondissements auront plus de moyens financiers pour dépenser et réaliser plus de travaux de génie civil ! Alors pourquoi les confier au privé à fort prix ? Enfin pourquoi pensez-vous que les prix sont si élevés dans le privé ? (...) Certes pour garder l'illusion de concurrence, il y a 4 ou 5 grandes entreprises de génie civil actives à Montréal. Mais ne soyez pas dupes, le privé n'est pas synonyme de concurrence. La tarte est partagée de façon à éviter qu'une même entreprise ait des chantiers à Pointe-Aux-Trembles et à NDG en même temps. A Montréal, la ville n'est pas assez riche pour accorder un volume de contrats d'une importance qui permettrait d'augmenter le nombre de joueurs dans la construction.

La solution est ailleurs. Les montréalais doivent commencer à s'intéresser aux affaires publiques, doivent questionner leurs élus et exiger du rendement, de la qualité, et une saine gestion des fonds publics(…)
Bertrand H.


L'émission du 3 novembre dernier avec Bernard Landry, en défendant son point sur le déclin des États-Unis, dit les Américains, on défend des idées et des valeurs rétrograde a cause de la pensée créationnisme. Le Québec a travers son histoire a grandi avec des catholiques, des orthodoxes, des protestants, juifs etc. Si on est fiers du Québec, on ne doit pas traiter de rétrograde ceux qui ont construit le Québec depuis près de quatre cents ans. Bernard Landry devrait s excuser de l insulte qui a fait a des millions de québécois a travers l'histoire....

André Lemoine

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