Les francs-tireurs

Les francs-tireurs

samedi 20 h

Animation

Benoit Dutrizac

Benoit  Dutrizac

Après des études en sciences humaines au cégep Montmorency, il obtient successivement deux certificats – en scénarisation cinématographique puis en journalisme – à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Benoît Dutrizac fait ses débuts en 1982 comme journaliste et critique au magazine Québec Rock. De 1987 à 1999, il collabore à l’hebdomadaire Voir, où il s’intéresse aux questions de santé et aux polars.

Benoît Dutrizac publie son premier roman, Une photo vaut mille morts, chez VLB en 1987. Suivent La crucifixion de Kafka Kalmar en 1989, le recueil de nouvelles Sarah la givrée en 1991, l’essai sur le sida Sexe, morgue et rock and roll en 1993, La conciergerie des monstres en 1995 (adapté au cinéma par Michel Poulette l’année suivante), Le karma de Kafka Kalmar en 1997, Meurs, mon amour, meurs (2003) et Kafka Kalmar, crois ou crève en 2008. Il a également publié des nouvelles dans différentes revues et recueils, et a participé à la scénarisation de quelques bandes dessinées d’Éric Godin, le caricaturiste du journal Voir.

En septembre 1998, Benoît Dutrizac fait ses débuts à la télévision en concevant, avec ses collègues de Voir Richard Martineau et Laurent Saulnier, l’émission Les Francs-tireurs, qu’ils animent à Télé-Québec. En 2001, l’émission remporte le prix Gémeaux dans la catégorie Meilleure animation pour un magazine social, en 2003, 2004 et 2005, le Gémeaux dans la catégorie Meilleur magazine d’intérêt social, et en 2006, l’émission figure, de ce fait, parmi les Immortels de la télévision.

À Télé-Québec, Benoît Dutrizac scénarise également, en 2002, Fêtes fatales, une série noire dont les histoires se déroulent toutes au cours de 13 fêtes traditionnelles différentes. Toujours à Télé-Québec, il anime le documentaire Manon, qui traite du suicide assisté.

En septembre 2005, Benoît Dutrizac entame un nouveau chapitre dans sa carrière de journaliste en animant un magazine d’affaires publiques à l’heure du dîner à TQS. L’année suivante, TQS, satisfaite de ses résultats, lui confie l’animation du bulletin de fin de soirée.

À compter de septembre 2008, il prend la relève de Gilles Proulx sur les ondes du 98,5 FM et y présente Dutrizac, de midi à 15 h.
Pour boucler la boucle, il revient à l’animation des Francs-tireurs en septembre 2013.

Richard Martineau

Richard Martineau

Richard Martineau est chroniqueur à la radio et à la télévision, et publie également des textes dans plusieurs médias. Il signe six fois par semaine une chronique dans le Journal de Montréal. Cofondateur de l’hebdomadaire montréalais Voir, dont il a été le rédacteur en chef pendant plusieurs années, il y a aussi tenu la populaire chronique Ondes de choc. On a également pu le lire dans Maclean’s, Courrier international, The Gazette, Le 30, The Globe and Mail, Châtelaine, 24 images, Clin d’œil, Infopresse, TV Hebdo (où il signait la chronique Mon œil) et L’actualité.

Il a aussi publié trois ouvrages aux Éditions Boréal : La chasse à l’éléphant, Pour en finir avec les ennemis de la télévision et Le buffet, écrit en collaboration avec Jacques Godbout. Toujours chez Boréal, il a dirigé pendant quatre ans la collection de pamphlets Pour en finir avec...

Bien connu des auditeurs de la radio, Richard a animé l’émission Martineau, les matins de fin de semaine, sur les ondes du 98,5 FM. Il participe occasionnellement à l’émission Radio Noon, à la radio anglaise de Radio-Canada, et à Sunday Morning Live, sur les ondes de CBC Newsworld.

À la télévision, il a été recherchiste à Téléservice et chroniqueur à Autrement dit et Début de soirée, trois émissions diffusées à Télé-Québec. De plus, il a activement collaboré à l’émission littéraire de Radio-Canada Sous la couverture. Il a été l’instigateur des épisodes de la série Destin tordu consacrés à Guy Émond et à la famille Hilton. Il a signé la série Playback, diffusée à TQS en 1986, et, à cette même antenne, il a animé la chronique cinéma de l’émission Flash ainsi que les débats du Grand Journal. Il a aussi été l’un des concepteurs de l’émission Il va y avoir du sport et de la série documentaire Toute une famille! à Télé-Québec. En plus d’animer Les francs-tireurs depuis la première heure, Richard anime la quotidienne Franchement Martineau sur LCN.

Franc-tireur depuis 1998, Richard a remporté en 2000 le Gémeaux de la meilleure animation pour un magazine social. L’émission Les francs-tireurs a obtenu le Gémeaux du meilleur magazine d’intérêt social en 2003, 2004, 2005, 2011 et en 2012, et a été consacrée Immortelle de la télévision. En 2006, Patrick Lagacé et lui ont remporté le Gémeaux de la meilleure animation pour un magazine. Richard a également déjà été nommé « l’un des cent Canadiens de l’avenir » par le magazine Maclean’s et « l’une des cent personnalités qui font bouger le Québec » par l’hebdomadaire français L’Express.

Diffusion : samedi 20 h
Rediffusions : jeudi vers 23 h, vendredi 14 h, dimanche 15 h
Durée : 60 minutes

Du 1er avril au 7 septembre 2014

Site officiel

Site officiel : Les francs-tireurs

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