Tout sur Télé-Québec

Historique

Avant 1970 | Décennie 1970 | Décennie 1980 | Décennie 1990 | Depuis l'an 2000

1945

  • Adoption de la loi créant Radio-Québec, le 20 avril.

1968

  • Le 22 février, la loi de 1945 est mise en vigueur par l'attribution d'un budget de 5 millions de dollars et la nomination d'un conseil d'administration, créant ainsi Radio-Québec.
  • Radio-Québec emménage rue Fullum, angle Sainte-Catherine.
  • La première série d'émissions produite par Radio-Québec est En montant la rivière. Cette série de 26 émissions radio sur l'histoire du Canada a été diffusée par 42 stations de radio à travers le Québec.
  • Production des premiers épisodes de la série Les Oraliens pour le compte du ministère de l'Éducation, qui les présente en classe.

1969

  • Un an jour pour jour après sa création, Radio-Québec inaugure ses nouveaux studios et installations techniques de la rue Fullum.
  • Le gouvernement adopte une nouvelle loi (se substituant à celle de 1945) instituant l'Office de radio-télédiffusion du Québec.

1971

  • Production d'une série jeunesse qui allie éducation et divertissement : Les 100 tours de Centour.

1972

  • Radio-Québec diffuse sur le câble à Montréal et à Québec deux heures de programmation tous les soirs.
  • Diffusion de la remarquable série historique de Pierre Gauvreau : Aux yeux du présent.

1973

  • Radio-Québec étend son réseau de câblodiffusion à Hull, à Gatineau et à Sherbrooke et présente trois heures de programmation tous les soirs.

1974

  • Le CRTC rend une décision favorable aux demandes de Radio-Québec à l'effet d'établir et d'exploiter, à des fins éducatives, deux stations émettrices UHF et le réseau destiné à les relier.

1975

  • Radio-Québec inaugure son réseau de télévision de même que ses stations émettrices CIVM-TV de Montréal et CIVQ-TV de Québec.
  • Radio-Québec tient une consultation populaire sous forme d'audiences publiques à travers le Québec sur la programmation et le développement du réseau Radio-Québec. Quelque 165 mémoires ont été entendus et ont ouvert la voie à la régionalisation et à l'extension du réseau de Radio-Québec.

1976

  • Pour donner suite aux audiences publiques de l'année précédente, Radio-Québec adopte et soumet à l'approbation du gouvernement un plan triennal qui prévoit la régionalisation de ses activités. Celui-ci propose notamment l'implantation d'un réseau d'antennes qui permettrait de joindre plus de 96 % de la population du Québec et la création de bureaux et de comités régionaux dont le mandat seraient de concevoir une programmation d'émissions produites par les régions.
  • Bien que le gouvernement n'ait pas encore approuvé le plan triennal soumis, Radio-Québec procède à la formation de comités provisoires dans huit régions : l'Est du Québec; le Saguenay—Lac-Saint-Jean; la région de Québec; le Centre-du-Québec; l'Estrie; l'Outaouais; l'Abitibi-Témiscamingue; et la Côte-Nord. C'est ainsi que s'amorce l'implantation de Radio-Québec en région.
  • En décembre, Radio-Québec inscrit à son horaire Chacun son tour, la toute première série à être produite par les régions, qui compte 24 émissions d'une demi-heure.

1977

  • Inauguration de la station CIVO-TV de Hull.
  • Diffusion des premiers épisodes de la série Passe-Partout, qui marquera toute une génération d'enfants, à un point tel qu'on la qualifiera de génération « Passe-Partout ». La série, qui sera en ondes jusqu'en 1998, mettra en scène toute une ribambelle d'attachants personnages : Passe-Partout, Passe-Carreau, Passe-Montagne, Pruneau, Cannelle, Perlin, Perline, Fardoche et Alakazou, sans oublier grand-papa Bi, Mélodie, Ti-Brin, Rigodon, madame Coucou, Doualé, Carmine, Guillemet, Virgule, Cachou, Biscuit, Bijou, Passe-Poil, Zig Zag, Tintinnabule et Tourmaline.

    Note : Passe-Partout de même que le nom de chacun des personnages sont des marques adoptées et employées par Télé-Québec.

1978

  • Publication du rapport Rocher, commandé par le gouvernement, qui recommande : le développement immédiat et progressif du réseau de télévision; le maintien du caractère éducatif (au sens large) de la programmation; le développement immédiat et substantiel de la régionalisation des structures et des activités; de même que l'autonomie, mais aussi l'imputabilité de l'organisme.
  • Début de Droit de parole, l'émission qui, jusqu'en 2003, aura fait figure de proue en matière de débats, à la télévision, sur les enjeux de notre société.

1979

  • Sanction d'une nouvelle loi en vertu de laquelle Radio-Québec devient la Société de radio-télévision du Québec. Son conseil d'administration est élargi (les neuf présidents des comités régionaux en font maintenant partie) et sa structure s'enrichit, dans chacune des régions, d'un comité responsable de la programmation et de la production.
  • Pierre Nadeau fait sont entrée à Radio-Québec avec une émission traitant de l'actualité locale, nationale et internationale : Les lundis de Pierre Nadeau, qui gardera l'antenne jusqu'en 1982, et qui sera suivie de Pierre Nadeau rencontre de 1982 à 1985.

1980

  • Inauguration des stations émettrices de Rouyn-Noranda et de Val-d'Or.
  • Mise en place des structures régionales et embauche du personnel permanent en région.
  • Radio-Québec, télévision éducative, culturelle et régionalisée exprime l'originalité de sa personnalité dans ce slogan qui la définit comme étant L'autre télévision.

1981

  • Radio-Québec renouvelle le genre des variétés avec Station soleil, animée par Jean-Pierre Ferland, qui traite d'actualité en plus de présenter des performances d'invités dont certains profitent d'un premier passage à la télévision.
  • Inauguration des stations CIVC-TV de Trois-Rivières et CIVB-TV de Rimouski.
  • Une entente de coopération entre les gouvernements du Québec et du Nouveau-Brunswick permet à sept câblodistributeurs de cette province de diffuser quotidiennement trois heures de programmation de Radio-Québec.

1982

  • Inauguration de CIVS-TV en Estrie, de CIVG-TV à Sept-Îles, de CIVF-TV à Baie Trinité et de CIVV-TV au Saguenay—Lac-Saint-Jean.
  • Radio-Québec reçoit un prix d'écologie pour son aménagement respectueux de la nature au mont Orford lors de la construction de son antenne émettrice de l'Estrie.
  • L'émission Téléservice, qui réunit plusieurs chroniqueurs qui y laisseront leur marque, prend l'antenne pour la première fois.
  • Une marionnette inoubliable fait son entrée sur les ondes avec une émission de 60 secondes intitulée La minute à Gérard D. Laflaque.

1983

  • Radio-Québec diffuse Le téléthon de la paralysie cérébrale.
  • Les soirées de l'impro, diffusées par Radio-Québec, contribuent fortement à populariser cette nouvelle forme de création partout à travers la province.

1984

  • Inauguration des stations CIVK de la Gaspésie à Carleton, Anse-aux-Gascons, Percé et Gaspé.
  • Début de Parler pour parler avec Janette Bertrand qui, chaque semaine, reçoit à sa table des invités pour discuter de différents sujets ou phénomènes de société.

1985

  • Inauguration de la station CIVB-1 de Grand-Portage, dernière étape dans la réalisation du réseau d'antennes de Radio-Québec.
  • Publication de Radio-Québec maintenant, un document d'orientation qui définit la nature et les pistes d'évolution de la Société.
  • Le CRTC accorde à Radio-Québec, pour une période d'essai et d'évaluation de deux ans, le droit de diffuser de la publicité commerciale.
  • Diffusion des premiers épisodes d'Avec un grand A.

1986

  • Le rapport Gobeil remet en question l'avenir de Radio-Québec.
  • Le gouvernement impose une compression budgétaire de huit millions de dollars à Radio-Québec, ce qui entraîne la mise à pied d'une centaine d'employés et la fermeture des bureaux régionaux de l'Outaouais, de l'Estrie, du Centre-du-Québec et de Québec. C'est également la fin de la diffusion d'émissions régionales en détachement de réseau.
  • Suite à tous ces bouleversements, la loi constitutive de la Société est modifiée. La nouvelle loi abolit les comités régionaux, maintient cinq bureaux régionaux et réduit le nombre des administrateurs du conseil d'administration de 21 à 15.

1987

  • Radio-Québec fête en ondes la 1000e émission de Téléservice.
  • Publication par le ministère des Communications d'un document intitulé Bilan et perspectives de la Société de radio-télévision du Québec, dans lequel le gouvernement rappelle sa volonté de maintenir au Québec une télévision d'État et confirme la mission institutionnelle et sociale de la Société.
  • Retour au Titanic en direct, diffusé le 28 octobre, attire un auditoire record de 1 536 000 téléspectateurs.
  • Au cours de la saison 1986-1987, Radio-Québec diffuse pas moins de quatre téléthons. Elle ouvre sa nouvelle saison de programmation en présentant Le téléthon de la dystrophie musculaire, animé par Michel Louvain. Le 28 décembre, elle diffuse Un cadeau pour la vie avec Jean-Pierre Ferland; les 7 et 8 février Le téléthon de la paralysie cérébrale avec Serge Laprade; et le 29 mars, Les 9 heures de Jean Lapointe.

1988

  • Pour faire suite à l'octroi par le CRTC d'une licence de câblodiffusion, Radio-Québec participe avec Radio-Canada à l'établissement de TV5, au Québec et au Canada.
  • Gisèle et Marc, une dramatique de la série Avec un grand A mettant en vedette Ginette Reno, attire 939 000 téléspectateurs lors de sa diffusion le 25 mars.
  • Arrivée en ondes de la populaire série jeunesse Le club des 100 watts et de l'inoubliable quotidienne estivale Beau et chaud.

1989

  • Première participation de Radio-Québec au Championnat du monde d'orthographe de langue française, dont elle diffuse la finale mondiale.

1990

  • Radio-Québec se dote d'une politique de l'information et d'une politique sur la réalité multiculturelle.
  • Alphonse Desjardins, la vie d'un homme, l'histoire d'un peuple, est la première télésérie à être diffusée sur les ondes de Radio-Québec.

1991

  • Le CRTC modifie les licences de Radio-Québec en autorisant l'exploitation commerciale de ses équipements de télécommunications.

1992

  • Plus d'un million de téléspectateurs suivent la minisérie J.A. Bombardier diffusée les 26 et 27 février.
  • Le Conseil des ministres du Québec donne son approbation définitive au projet de regroupement des installations de Radio-Québec à Montréal, qui comprend notamment la construction de deux nouveaux studios d'enregistrement.

1993

  • Le 22 février, Radio-Québec célèbre son 25e anniversaire.
  • Inauguration des nouvelles installations techniques et des deux nouveaux studios.

1994

  • Le gouvernement confirme une réduction de 10 millions de dollars de la subvention annuelle de Radio-Québec pour 1995-1996, à laquelle il faut ajouter une précédente demande de récupération de 1,8 million de dollars. Cette diminution représente près de 20 % des crédits budgétaires gouvernementaux.
  • Diffusion de la première édition de la Dictée des Amériques.

1995

  • Le premier ministre et ministre de la Culture et des Communications, Jacques Parizeau, accepte les recommandations du groupe-conseil responsable d'analyser le mandat de la Société, sa structure et son fonctionnement.
  • Les effectifs permanents de la Société sont réduits de 580 à 329 postes.
  • La réduction de ses ressources budgétaires et, par conséquent, de ses effectifs, amène Radio-Québec à transférer la majorité de ses activités de production autonome vers les productions extérieures.
  • Diffusion de Pignon sur rue, la première émission de téléréalité à être diffusée au Québec.

1996

  • Radio-Québec devient officiellement Télé-Québec.
  • Proclamation de la nouvelle loi de Télé-Québec qui, en plus de changer le nom de la Société, modifie la composition de son conseil d'administration et précise sa mission.
  • Au plan technique, la Société effectue la transition de l'analogique au numérique.
  • Inauguration officielle de cinq nouveaux bureaux qui desserviront les régions de l'Estrie, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, de la Mauricie et du Centre-du-Québec, de l'Outaouais et de Québec.
  • Télé-Québec devient l'un des premiers partenaires de l'organisme Allô prof et diffuse une série sous ce titre, animée par Martin Matte.

1997

  • Le nombre d'heures originales des productions extérieures connaît une augmentation de 57 % (passant de 300 heures en 1995-1996 à 475 en 1996-1997).
  • Le budget directement alloué aux productions extérieures passe de 10 à 15 millions de dollars, tandis que celui des productions autonomes diminue d'autant.
  • L'investissement de 15 millions de dollars dans 55 productions extérieures génère une activité économique de près de 55 millions en production dans le secteur privé.

1998

  • Télé-Québec propose à ses téléspectateurs une programmation renouvelée à 80 %. Figurent parmi les nouvelles émissions : Cent titres, Chasseurs d'idées, Les choix de Sophie, Les francs-tireurs, Macaroni tout garni, Le plaisir croît avec l'usage, Les règles du jeu, et des collections de documentaires telles 24 heures pour l'Histoire et Vivre en ville.
  • Télé-Québec réinvente le magazine culinaire avec l'arrivée en ondes de Ciel! Mon Pinard.
  • Le ministère de l'Éducation demande à Télé-Québec de développer un carrefour des ressources éducatives francophones offertes sur Internet.

1999

  • Début de l'attachante série pour enfants Cornemuse.
  • Les activités de la Société dans les régions sont évaluées à plus de quatre millions de dollars, représentant une croissance d'environ 25 %.
  • Mise en ligne du site Internet Carrefour éducation.

2000

  • Télé-Québec devient actionnaire d'ARTV.
  • Le CRTC autorise la modification du code publicitaire de Télé-Québec : le temps maximum alloué à la diffusion de messages publicitaires passe de six à huit minutes par heure, sans toutefois occasionner d'interruption pendant la diffusion des films et des émissions pour enfants.

2001

  • Vingt-quatre nouvelles séries sont programmées dont la quotidienne jeunesse Ramdam, Phylactère Cola et N'ajustez pas votre sécheuse.
  • Télé-Québec et la Société des musées québécois établissent un partenariat d'envergure; en plus d'héberger le nouveau site Musées à découvrir, Télé-Québec a collaboré au développement de la zone scolaire de ce site.

2002

  • Diffusion de la télésérie Jean Duceppe, qui évoque le rôle prépondérant joué par ce grand personnage à la fois dans la collectivité et dans le monde du théâtre québécois.
  • Au terme de l'exercice financier 2002-2003, les revenus des ventes de publicité et de commandite ont connu une croissance de 45,8 % par rapport à l'année précédente. Pour les cinq dernières années, le taux de croissance de ces revenus est de 196 %.

2003

  • Télé-Québec fête ses 35 ans d'activité avec la diffusion de la série rétrospective 35 ans, ça se voit!
  • Télé-Québec prend le pari de diffuser la série américaine 24 heures chrono, qui rallie de vastes auditoires.
  • Retour de Normand Brathwaite et de son complice Luc Boivin dans une émission de variétés qui n'a pas son pareil, Belle et Bum.
  • Diffusion de la télésérie Simonne et Chartrand qui raconte l'histoire de deux personnalités marquantes du Québec contemporain.
  • Télé-Québec obtient un nombre record de récompenses au gala des prix Gémeaux, ses artisans repartant avec 32 statuettes.

2004

  • Lancement du nouveau site www.telequebec.tv
  • Marie-France Bazzo fait le saut à la télévision avec une émission de débats : Il va y avoir du sport.
  • Lancement d'une série documentaire particulièrement novatrice qui allie la téléréalité à l'écologie : Les artisans du rebut global.
  • Diffusion de Manon, un documentaire-choc dans lequel une petite équipe accompagne une Québécoise qui a décidé de mourir à Zurich, en Suisse. La diffusion du documentaire est suivie d'un débat sur le suicide assisté et accompagnée d'un dossier publié dans L'actualité.

2005

  • Le groupe de travail chargé de l'examen de Télé-Québec remet à la ministre de la Culture et des Communications, madame Line Beauchamp, son rapport intitulé Télé-Québec : Priorité à l'écran et qui propose une quarantaine de recommandations pour réformer la Société, dont l'abandon complet de la production interne.
  • Au cours de l'hiver, la part de marché de Télé-Québec atteint 4,2 %.
  • Ramdam franchit le cap des 500 000 téléspectateurs et obtient une moyenne hebdomadaire de 349 000 téléspectateurs pour sa diffusion originale.
  • Le site de la Dictée des Amériques permet de faire la dictée en ligne pendant qu'un correcteur orthographique explique les fautes commises.
  • Le processus de modernisation de Télé-Québec, qui s'amorce en juillet, vise à dégager les sommes nécessaires pour réinvestir dans la programmation et se solde par le départ de plusieurs employés.

2006

  • La Société de gestion du réseau informatique des commissions scolaires (GRICS) prend à sa charge les activités des Services éducatifs.
  • Une comédie québécoise qui aborde avec beaucoup de franchise et d'humour la question des relations interethniques fait une entrée remarquée dans la grille : Pure laine.
  • Diffusion du 500e épisode de Ramdam, qui demeure l'émission la plus regardée par les jeunes de 2 à 11 ans.
  • Marie-France Bazzo prend la barre d'un grand magazine quotidien : Bazzo.tv.
  • Diffusion du long métrage de docufiction Marie-Antoinette, qui témoigne d'une innovation technologique révolutionnaire : pour la première fois, une œuvre télévisée de 90 minutes est entièrement tournée en décors virtuels.

2007

  • Lancement de la zone toutpetits.telequebec.tv qui regroupe des jeux divertissants et éducatifs pour les enfants d'âge préscolaire.
  • Le site de l'émission jeunesse Ramdam lance son fan club, auquel des milliers de jeunes souscrivent immédiatement.
  • Le pourcentage d’émissions sous-titrées pour malentendants est de 86 %.

2008

  • Télé-Québec devient le partenaire principal de Canal Savoir, majoritairement constitué d’établissements d’enseignement supérieur québécois. La Société établit également une entente de partenariat avec Québec horizon culture.
  • La télésérie de fiction Chabotte et fille prend l’antenne, dans la foulée de l’événement Québec horizon culture. Cette production est entièrement tournée dans la ville de Québec.
  • La vidéo sur demande (VSD) fait son entrée sur le site Internet de Télé-Québec. Plus d’un million d’internautes ont visité, au cours de la première année, la nouvelle section vidéo, qui présente des épisodes de plusieurs émissions.
  • Le 3 avril, le conseil d’administration adopte le Plan d’action de développement durable 2008-2013.
  • Au total, 96 % des émissions sont sous-titrées pour malentendants.

2009

  • Télé-Québec réalise un plan de positionnement de sa programmation jeunesse et participe à plusieurs fêtes populaires destinées aux familles : La fête des neiges, le Festival Montréal en lumière, l’Expo de Saint-Hyacinthe, le Festivent de Lévis, la Fête des enfants de Montréal, la Fête de la famille de Laval.
  • Au mois d’août, la programmation est diffusée en haute définition sur Bell Télé.
  • La joute junior devient la première webémission de Télé-Québec. Les internautes sont appelés à voter en ligne pour des jeunes de 5e secondaire qu’ils ont vus s’affronter au cours de débats télédiffusés en direct.
  • Depuis le 1er septembre, toutes les émissions de la grille de programmation sont diffusées avec sous-titrage pour malentendants, tel qu’exigé par le CRTC.
  • L’émetteur numérique de Montréal, installé au sommet du Stade olympique, devient officiellement actif le 16 février.

2010

  • Télé-Québec est l’hôte de la Session annuelle 2010 de la Communauté des télévisions francophones (CTF).
  • La vente des actions de Télé-Québec dans ARTV est conclue en juillet 2010. Les revenus ainsi générés sont destinés à la création d’un fonds régional de production télévisuelle.
  • La diffusion en haute définition devient accessible au public de Québec le 23 juin.
  • En septembre, neuf émissions de Télé-Québec se partagent 14 prix Gémeaux pour la programmation 2009-2010.
  • En complément à sa participation à de nombreux événements populaires destinés aux familles, mettant à contribution des artistes de ses émissions jeunesse les plus populaires, Télé-Québec crée le mini site surlaroute.telequebec.tv, un calendrier de ses sorties promotionnelles.
  • Le Triathlon du français, une compétition pour les étudiants en journalisme et les jeunes journalistes du Québec organisée avec le soutien du Secrétariat à la politique linguistique du Québec, est inauguré sur le site Internet de Télé-Québec. 
  • Télé-Québec reçoit le mandat d’élaborer un projet de réseautage de l’information régionale sur Internet par le Groupe de travail sur le journalisme et l’avenir de l’information au Québec, dirigé par Dominique Payette.
  • Juliette en direct devient la toute première websérie québécoise s’adressant aux jeunes de 6 à 8 ans.
  • Télé-Québec diffuse le spectacle de la Fête nationale dans la capitale.

2011

  • En mai, un nouvel espace Web pour les jeunes de 6 à 12 ans est mis en ligne. Le Skwat vient élargir l’éventail de jeux, de vidéos et d’activités que contenait déjà le site jeunesse.
  • La transition vers la transmission en numérique des 17 sites émetteurs est complétée à l’automne.
  • En présence des ministres Line Beauchamp, Yolande James et Christine St-Pierre, Télé-Québec annonce officiellement la création de la série jeunesse 1, 2, 3… Géant, produite par Téléfiction. Cette quotidienne s’adresse aux enfants d’âge préscolaire et bénéficie de l’appui de plusieurs partenaires. Sa diffusion débute en septembre.
  • En septembre, Télé-Québec remporte 17 prix Gémeaux. La série Tactik en récolte cinq à elle seule; deux sites Web et une webémission, Juliette en direct, sont aussi récompensés.

2012

  • Télé-Québec et la National Geographic Society renouvellent leur entente de diffusion. En 32 ans sur les ondes de Télé-Québec, plus de 350 documentaires ont été présentés.
  • En février, lors de la Commission de la culture et de l’éducation de l’Assemblée nationale, Télé-Québec remet à la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine un rapport de faisabilité technique pour le projet de plateforme d’information régionale et interrégionale. La Commission recommande que « le développement et la mise en œuvre d’une plateforme régionale et interrégionale constituent une priorité pour la Société dans les années à venir. »
  • Fort du succès de sa première saison, le Triathlon du français entame une deuxième saison dans une formule resserrée.
  • Pour la troisième année consécutive, Télé-Québec diffuse le spectacle de la Fête nationale dans la capitale.
  • Vingt-deux prix Gémeaux récompensent la programmation 2011-2012 de Télé-Québec, dont 4 sont remportés par la série Tactik et 4 par le documentaire Godin.
  • La programmation des Fêtes Ciné-cadeau fête son trentième anniversaire.
  • L’émission de variétés Belle et Bum célèbre ses dix ans en ondes, le magazine d’intérêt social Les francs-tireurs fête quant à lui sa 15e saison.

2013

  • Télé-Québec présente Objectif Nord, un projet multiplateforme d’envergure sur le Nord québécois. Le projet se décline en trois volets : une série documentaire, diffusée à l’hiver, un site Web et un livre d’exploration.
  • Une nouvelle Zone vidéo est mise en place sur le portail de Télé-Québec pour améliorer l’offre et la qualité des vidéos. Télé-Québec lance également une application IOS mobile destinée aux utilisateurs de téléphones intelligents.
  • En septembre, madame Michelle Fortin, présidente-directrice générale de Télé-Québec, remporte le Grand prix de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision, au gala des prix Gémeaux. Télé-Québec y récolte en plus 22 prix pour sa programmation 2012-2013.

2014

  • Première de SNL Québec, adaptation québécoise de la célèbre émission américaine Saturday Night Live.
  • Télé-Québec et ses partenaires du milieu culturel lancent La Fabrique culturelle lafabriqueculturelle.tv, toute première plateforme culturelle panquébécoise sur le Web. Ce projet d’envergure réunit en un même lieu une multitude d’artistes et d’activités culturelles du Québec.